Le véritable Douk-Douk est entièrement fabriqué dans nos ateliers de façon artisanale, avec les mêmes procédés et matériaux qui ont fait sa réputation à travers le monde.
Nos aciers sont rigoureusement sélectionnés.
La fabrication est restée presque entièrement manuelle, gage d'une qualité irréprochable et d'une fidélité à l'esprit de ce couteau voulue par son concepteur, Gaspard dit "Gaston" Cognet.
Lame à talon carré forgée en acier XC75 épaisseur 3 mm gravée " Douk Douk "
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Manche en acier traité bronze d'arme décor " Sorcière "
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Couteau équipé d'un ressort de rappel de lame à cran plat en XC48
Pour que votre couteau reste un compagnon fidèle et utile à chaque fois que vous en aurez besoin, nous vous conseillons de l'essuyer après chaque utilisation pouvant nuire à sa lame en acier au carbone, de ne pas le mettre au lave-vaisselle, ni le laisser séjourner dans l'eau.
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   Le parcours étonnant du Douk-Douk
Initialement, le Douk-Douk était destiné au marché Mélanésien qui paraissait dans les années 1930 constituer un pôle commercial intéressant.
Le personnage frappé sur le manche est à l'effigie du dieu mélanésien Douk-Douk. Son origine se perd dans la nuit des temps et son culte est encore perpétué et florissant de nos jours en Mélanésie.
Le marché mélanésien s'étant révélé décevant, la commercialisation du Douk-Douk se tourna alors vers l'Afrique du Nord où, en très peu de temps, il allait connaître un succès sans précédent. Le Douk-Douk réunissait pour cela deux qualités apparemment difficilement conciliables : d'une part un prix de vente très bas et d'autre part une lame de qualité supérieure que la clientèle locale, fine connaisseuse en la matière, sait apprécier.
Ainsi, il allait concurrencer avantageusement les fabricants de pacotille et les modèles classiques européens qui, jusque là , se partageaient la clientèle Nord Africaine.
A la veille de 1939, il se trouvait définitivement adopté et était même devenu "couteau de poche national" de l'Algérie, alors province française.
Le Douk-Douk allait alors gagner le Liban et l'Indochine, sans doute apporté par les troupes d'Afrique, et s'y répandre largement. Le tranchant de rasoir de sa lame (d'ailleurs souvent utilisée dans ce rôle, preuve de sa qualité), sa forme ultra plate permettant de le dissimuler allaient en faire alors une arme redoutable, loin de l'usage pacifique pour lequel il avait été conçu. L'Administration Française avait alors considéré le Douk-Douk comme "matériel de guerre" et en avait prohibé l'importation en Algérie, saisissant les stocks destinés à la vente locale. Les couteaux saisis furent alors souvent remis aux militaires comme couteaux de poches pour leurs besoins usuels et ils furent parfois conservés extra réglementairement par certaines unités comme "couteaux casse-croûte".
De l'Afrique du Nord, le Douk-Douk gagna progressivement l'ensemble du continent africain à la faveur d'expéditions militaires, de caravanes de marchands arabes ou emportés dans les bagages des explorateurs et baroudeurs très nombreux à cette époque. On le trouve aujourd'hui jusque dans certaines tribus pygmées d'Afrique Noire !
Ironie de l'histoire : pratiquement inconnu en France, le Douk-Douk est arrivé au retour des troupes françaises et surtout des rapatriés civils suite à la décolonisation. Il commença alors une nouvelle carrière avec le développement et la modernisation de l'ensemble de la gamme de produits de la manufacture Cognet.